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LEXIQUE DE TERMES PÉDAGOGIQUES



Pierre CÉLIER, Professeur de l'ENSET de Mohammedia
Document mis à jour le 27/10/2007



Sources principales : - Glossaire de la formation à distance de la MSN
- Glossaire pédagogique de DISCAS
- Lexique du CEFI
- Groupe de normalisation AFNOR
- Lexique du Ministère de l'Apprentissage de la Saskatchewan
- Différents arrêtés relatif à la terminologie de l'éducation (Journal Officiel)

  
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REMARQUE : ce lexique n'a ni la prétention d'être exhaustif, ni de proposer des définitions irréprochables
... Vos éventuelles suggestions pour le compléter ou l'améliorer seront les bienvenues !




  
Accompagnement pédagogique : l'accompagnement ne consiste aucunement à transmettre un savoir. Il sert à motiver l'apprenant et à permettre à l'apprenant de s'approprier, à son rythme et selon son profil, son parcours de formation. Il assure la prise en charge de la problématique du stagiaire et la réponse en terme de solution simple, dans un délais fixé.

Acquis : ensemble des savoirs et savoir-faire dont une personne manifeste la maîtrise dans une activité professionnelle, sociale ou de formation. Les acquis exigés pour suivre une formation constituent les pré-requis (AFNOR).

Acteur du système éducatif : personne physique ou morale qui participe à la vie du système éducatif - Personne physique ou morale chargée institutionnellement de définir la politique éducative, d'élaborer les directives nécessaires à sa mise en œuvre, d'organiser, de gérer et d'animer le système éducatif (notamment : les assemblées élues qu'elles soient nationales, régionales, départementales, municipales ; le gouvernement ; les grandes administrations de l'État et leurs conseils spécialisés ;  les administrations régionales, départementales, municipales ; les enseignants et les autres personnels de l'Éducation nationale, les parents d'élèves par le canal de leurs délégués auprès du conseil d'administration de l'établissement ; les élèves par le canal de leurs délégués auprès du conseil d'administration de l'établissement).

Action de formation : processus mis en oeuvre, dans un temps déterminé, pour permettre d'atteindre les objectifs pédagogiques de la formation.
Au sens légal les actions de formation financées par les employeurs se déroulent conformément à un programme. Celui-ci, établi en fonction d'objectifs pédagogiques préalablement déterminés, précise les moyens pédagogiques et d'encadrement mis en oeuvre et définit un dispositif permettant de suivre l'exécution de ce programme et d'en apprécier les résultats (AFNOR).

Activité d'apprentissage : situation planifiée par l'enseignant et proposée à l'élève pour l'aider à atteindre un objectif d'apprentissage. L'activité d'apprentissage comporte généralement une ou plusieurs tâches à accomplir.
Elle peut se structure en quatre temps: mise en situation, expérimentation, objectivation, réinvestissement. C'est l'activité d'apprentissage qui permet d'intégrer l'ensemble des finalités de la formation.

Activité périscolaire : activité qui, sans s'insérer dans le cadre de l'enseignement proprement dit, vise à compléter de manière diversifiée l'éducation de l'élève (les activités périscolaires peuvent s'exercer dans le cadre du foyer socio-éducatif ou au sein de clubs, d'associations sportives ou socioculturelles, etc.).

Activité scolaire : activité pratiquée, dans l'école ou hors de l'école, sous la responsabilité des enseignants, conformément aux instructions et aux programmes officiels.

Analphabétisme : (dérivé du grec analphabêtos : qui ne sait ni alpha ni bêta) ce terme est actuellement réservé aux personnes qui n’ont pas été scolarisées, qui n’ont pas bénéficié d’un enseignement de la langue écrite. La définition se réfère donc à la fois au critère de l’absence de scolarisation et à celui de l’absence de la connaissance de langue écrite.
Ainsi l’analphabétisme se distingue de l’illettrisme, qui désigne des personnes qui ont été scolarisées et alphabétisées.

Andragogie : l'art et la science de concevoir du matériel pédagogique pour aider les adultes à apprendre.

Apprenant : l'apprenant est une personne qui suit une e-formation, le stagiaire suit un stage et l'élève suit la classe... et son "instituteur".
Personne engagée et active dans un processus d'acquisition ou de perfectionnement des connaissances et de leur mise en oeuvre. (AFNOR)
Dans le cas d'un dispositif de formation ouverte et à distance qui repose "sur des situations d'apprentissage complémentaires et plurielles en termes de temps, de lieux, de médiations pédagogiques humaines et technologique, et de ressources", l'apprenant pourra éventuellement être, au grès de ces situations, l'étudiant, le stagiaire ou l'élève, bénéficiaire premier du dispositif de formation.

Appariement : acte administratif mettant en relation un établissement scolaire français et un établissement scolaire étranger qui s'engagent à poursuivre des activités liées à leur programme d'enseignement et à leur projet d'établissement.
Ce terme ne doit pas être confondu avec jumelage.
L'appariement repose sur des centres d'intérêts communs et donne lieu généralement à des échanges de classes, fondés sur la réciprocité des accueils. Parmi les formes d'activités interdisciplinaires développées dans le cadre d'un appariement, on peut citer les projets d'activités éducatives (P.A.E.).

Apprentissage : processus par lequel une personne acquiert des connaissances, maîtrise des habiletés ou développe des attitudes.
En général, il s'agit de l'approche d'un métier par le savoir-faire, avec des compléments théoriques sous-traités à un établissement de formation (par exemple : formation en alternance sous contrat de travail).
Suivant son objet, on peut distinguer :
- apprentissage disciplinaire : apprentissage relatif au programme d'études concerné.
- apprentissage interdisciplinaire : apprentissage relatif au programme d'études concerné et ayant un lien direct et explicite avec un objectif d'un autre programme d'études (généralement suivi parallèlement par l'élève).
- apprentissage technologique : apprentissage relatif à la maîtrise d'une TIC, et particulièrement à la maîtrise des fonctions d'un logiciel.
- apprentissage transdisciplinaire : apprentissage qui, sans appartenir explicitement au programme d'études concerné ou à un autre programme, présente une utilité dans l'ensemble des programmes et est transférable à n'importe quel contexte. Les apprentissages technologiques n'entrent pas dans cette catégorie. Il s'agit, essentiellement, d'apprentissages relatifs à la méthodologie du travail et à la structuration de la pensée; ces apprentissages appartiennent à la formation fondamentale.
En France, on qualifie d'apprentissage le type de formation en alternance qui permet à un jeune de seize à vingt-cinq ans, titulaire d'un contrat d'apprentissage, d'obtenir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l'enseignement professionnel ou technologique ou un titre homologué, à la suite d'une formation d'un à trois ans dispensée pour partie dans une entreprise et pour partie dans un centre de formation d'apprentis.

Apprentissage expérientiel : stratégie d'enseignement qui est inductive, axée sur l'élève et orientée sur l'activité; met l'accent sur la démarche et non sur le contenu; comprend des méthodes comme la simulation, les jeux de rôle, la visualisation guidée, etc.

Apprentissage coopératif : méthode interactive au cours de laquelle les élèves en petits groupes hétérogènes travaillent ensemble pour atteindre un but commun. C'est une méthode qui encourage des relations interpersonnelles plus positives et l'entraide dans l'apprentissage des élèves.

Asynchrone : qualité d'une communication ou d'un échange au cours desquels l'émission et la réception se font en temps différé (exemple : forum, messagerie...). Cette qualité est à opposer à synchrone.

Attitude (processus affectif) : dimension d'un comportement exprimant la relation affective entre la personne et l'objet du comportement.

Autodidaxie : c’est la capacité d’un individu à se former seul, sans recours à une médiation humaine.

Auto-évaluation : évaluation par l'apprenant de ses progrès, généralement effectuée au moyen d'un questionnaire qu'il remplit seul.

Auto-formation : l'auto-formation désigne un processus par lequel l'individu détermine son itinéraire d'apprentissage (rythme, contenu, temps de travail) de façon autonome et sans être en relation avec un tuteur ou un groupe structuré.

Autonomie administrative et financière : situation statutaire des établissements d'enseignement dotés de la personnalité juridique, qui disposent de pouvoirs propres en matière d'organisation interne et de gestion financière, dans le cadre général des lois et règlements.
Dans les établissements scolaires possédant l'autonomie administrative et financière, le conseil d'administration vote le budget et le compte financier et se prononce sur les actes importants de gestion interne. Le chef d'établissement, qui est de droit président du conseil d'administration, est également le représentant de l'État au sein de l'établissement. Il est notamment responsable de l'exécution du budget. Le gestionnaire qui l'assiste peut exercer les fonctions d'agent comptable ; toutefois, cette responsabilité est assez souvent assurée, dans le cadre d'un groupement comptable, par un fonctionnaire en poste dans un autre établissement.

Autonomie pédagogique des établissements scolaires : pouvoir reconnu à chaque école, collège ou lycée de déterminer eux-mêmes leurs activités, notamment en matière de pédagogie et de vie scolaire, dans le cadre des directives ministérielles et de la réglementation.
L'autonomie ainsi définie, également appelée autonomie pédagogique, doit être bien distinguée de l'autonomie administrative et financière.

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Besoin de formation : identification d'un écart susceptible d'être réduit par la formation entre les compétences d'un individu ou d'un groupe à un moment donné et celles attendues (AFNOR).

Bibliothèque - Centre Documentaire (BCD) : dans une école maternelle ou élémentaire, structure destinée à favoriser l'apprentissage et le goût de la lecture ainsi que la recherche de document.
La bibliothèque-centre documentaire est un moyen pédagogique qui facilite l'autonomie de l'enfant et l'ouverture de l'école sur son environnement.
Voir aussi : Centre de Documentation et d'Information (CDI).

Blended : solution alternant formation à distance et en salle, on parle également de solution mixte (en présentiel et à distance).

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Cadre pédagogique : comprend les quatre niveaux des approches pédagogiques qui vont du général au spécifique: les modèles d'enseignement, les stratégies d'enseignement, les méthodes d'enseignement et les techniques d'enseignement.

Centre de Documentation et d'Information (CDI) : dans un établissement d'enseignement secondaire, lieu de ressources documentaires multimédias, d'accueil et d'animation pédagogique destiné aux élèves ainsi qu' aux professeurs, et placé sous la responsabilité d'un documentaliste.

Contenu de formation : description détaillée des différents sujets traités dans la formation, en fonction d'objectifs pédagogiques et de formation définis (AFNOR).

Cursus de formation : itinéraire organisé d'acquisition de connaissances. Il comporte des évaluations et peut déboucher sur une validation. (AFNOR)

CBT (acronyme de Computer Based Training) : terme anglosaxon désignant les apprentissages réalisés à l'aide d'un ordinateur généralement non relié à un centre de ressources. Le support de cours est généralement un CD-Rom.
Le CBT a constitué l'une des premières étapes de l'apprentissage électronique en ligne (Enseignement Assisté par Ordinateur). Cette option perd aujourd'hui un peu de terrain au profit des formations en ligne.

Classe : plusieurs sens possible :
- chacune des années de formation qui constituent le déroulement d'une scolarité.
- dans un établissement scolaire, ensemble d'élèves répartis selon leur degré d'études et le plus souvent leur âge.
- lieu ou espace temporel, où se déroulent des activités d'enseignement   (en ce sens on peut, par exemple, parler de salle de classe, de classe de neige, de classe verte, etc.

Classe Préparatoire aux Grandes Écoles (CPGE) : formation postérieure au baccalauréat, d'une ou de deux années, dispensée le plus souvent en lycée, et destinée à la préparation aux concours d'entrée dans les grandes écoles.

Classe virtuelle : la classe virtuelle désigne la simulation d'une classe réelle. La diffusion du cours se fait à l'aide d'une solution réseau, à une date et une heure précise (synchrone) auprès d'apprenants éloignés géographiquement. Cet environnement intègre des outils reproduisant à distance les interactions d'une salle de classe.

C.M.S. : (acronyme de Content Management System, pour "systèmes de gestion de contenu") ils ont pour but de simplifier la création et la gestion du contenu en ligne. En particulier, ils permettent une meilleure fréquence des mises à jour des ressources déjà publiées et à moindre coût, grâce à un fonctionnement basé sur deux principes essentiels  :
- la forme est séparée du fond : ainsi les auteurs doivent-il pouvoir se concentrer uniquement sur leur contenu. Ils disposent pour ce faire de modèles de présentation prédéfinis spécifiques à chaque élément qui compose le document (en-tête, format du titre, emplacement d'une image, intégration d'un fichier multimédia etc.) . L'auteur intègre son contenu dans cette ossature.
- l'unité de gestion de contenu, assurée par le CMS, est le "grain pédagogique". La logique de fonctionnement du CMS est l'archivage et la réutilisation de ces "briques de base" des formations. Il induit des procédures de publication des contenus : celle-ci passe par trois étapes : la création, la validation, la publication. Le CMS permet de les organiser selon les règles propres à l'entreprise.

Compétence : ensemble d'habiletés et d'attitudes requises pour l'exercice d'une fonction.
Bien que ces termes soient parfois confondus, compétence n'est pas synonyme d'habileté : la compétence comporte à la fois des attitudes et des habiletés.

Comportement : manifestation observable d'une action faite par une personne. Dans le contexte des apprentissages scolaires, les comportements attendus de l'élève sont exprimés par les objectifs des programmes d'études.

Connaissances (contenu, notions) : avoir des connaissances, c'est posséder des informations et, par extension, pouvoir les restituer.
Selon leur degré d'abstraction et leur pouvoir de généralisation, on peut distinguer différents types de connaissance : les informations, les concepts spécifiques et les concepts généraux.
Dans le vocabulaire de la psychologie cognitive, le terme "connaissance" a un contenu beaucoup plus large et désigne toute information stockée dans la mémoire à long terme, qu'il s'agisse de données (connaissances déclaratives), de procédures (connaissances procédurales) ou de stratégies (connaissances conditionnelles).
Selon certaines conceptions de l'apprentissage, les connaissances sont nécessaires à l'exécution d'une tâche, mais ne deviennent significatives (et donc évaluables) qu'intégrées à des habiletés.

Contexte technologique : ensemble des outils technologiques que l'élève doit utiliser pour réaliser, en tout ou en partie, la tâche d'apprentissage. En pratique, à des fins de description et de planification, le contexte technologique est habituellement défini par sa dimension logicielle et les techniques que requiert la maîtrise du logiciel employé.
Les catégories suivantes illustrent différentes formes (et regroupements de formes) que peut prendre l'expression "contexte technologique" : traitement de texte, planificateur, correcteur, traitement d'images, recherche documentaire, mise en page, télécommunication, multimédia, tableur, base de données, applications spécialisées, programmation, logiciels intégrés, etc. Tous ces contextes supposent l'apprentissage préalable ou simultané des procédures associées à l'environnement technologique: le démarrage des appareils et des logiciels, le rangement et la sauvegarde des fichiers dans un système d'exploitation donné, la connexion à divers types de réseaux, etc.

Crédit : ensemble d'unités de compte affectées à un module d'enseignement qui, une fois obtenues par un étudiant, peuvent être capitalisées et transférées d'un établissement d'enseignement à un autre ; par extension, chacune de ces unités.
Le terme “crédit”, généralement au pluriel, s'emploie dans le cadre de la mise en œuvre du “Système Européen de Crédits Transférables, SECT” (en anglais : European Credits Transfer System, ECTS).

Cursus : ensemble composant une scolarité, désignant tout à la fois filière, spécialité, option, programme, durée, etc.
Ce terme peut également désigner la totalité d'un parcours scolaire et universitaire. S'il s'agit d'une partie de scolarité, une précision est nécessaire (ex. Cursus universitaire)

Cursus académique : dans le cas d'une formation en alternance, désigne la part de la formation reçue en centre de formation (par opposition à la part reçue en entreprise)

Cycle : partie d'un cursus scolaire ou universitaire.

Cycle d'enseignement : période spécifique de la formation de l'élève ou de l'étudiant définie par une durée spécifique des objectifs à atteindre et des compétences à acquérir en relation avec les programmes d'enseignement.
Il arrive que dans l'usage, cycle de formation soit utilisé en équivalence à cycle d'enseignement.

Cycle de détermination : premier cycle de la scolarité au lycée, d'une ou de deux années, à l'issue duquel les élèves ont à faire un choix entre différentes voies de formation ou entre l'insertion professionnelle et la poursuite d'études.
En France, la classe de Seconde générale et technologique et les classes de Seconde à régime spécifique constituent le cycle de détermination des voies générales et technologique. A l'issue de ce cycle, les élèves choisissent l'une des séries conduisant soit à un baccalauréat technologique, soit à un baccalauréat général.
Toujours en France, le cycle de deux ans conduisant au brevet d'études professionnelles constitue le cycle de détermination de la voie professionnelle. Il en va de même du certificat d'aptitude professionnelle lorsqu' il est préparé en deux ans. Les titulaires d'un diplôme obtenu à l'issue de ce cycle ont la possibilité d'accéder au cycle terminal de la voie professionnelle ou au cycle terminal de la voie technologique selon des modalités adaptées.

Cycle de formation : voir cycle d'enseignement.

Cycle terminal : deuxième cycle de la scolarité au lycée, de deux années conduisant aux baccalauréats général, technologique ou professionnel.
En France, le cycle terminal est constitué par les classes de Première et Terminale de la voie générale   ou technologique ou professionnelle.

Cycle préparatoire : formation destinée à faire acquérir les prérequis avant intégration dans une école. Exemple : Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (C.P.G.E.) qui est un cycle de formation permettant la préparation des concours d'accès à diverses écoles.

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Débat : discussion structurée où un petit groupe d'élèves s'oppose à un autre, chacun représentant un côté de la question. Chaque équipe dispose d'une période déterminée pour présenter son côté de la question. La réfutation suit la présentation.

Découpage du temps (en pédagogie) :
        - Séquence : phase où l’on traite un objectif spécifique.
        - Séance : découpage horaire (55 minutes en moyenne).
        - Période : phase où l’on traite un objectif intermédiaire.
        - Trimestre : découpage annuel (12 semaines environ)

ductive : voir "pédagogie déductive".

Définition du domaine : document qui précise, parmi les habiletés et les contenus d'un programme, les éléments essentiels qui sont pertinents à l'évaluation sommative, de même que leur pondération relative au sein d'une épreuve de synthèse.

Démarche d'apprentissage : séquence d'opérations cognitives et affectives par lesquelles un élève rassemble les préalables et accomplit les étapes nécessaires à l'intégration et à la maîtrise d'une nouvelle habileté. Le respect de cette démarche doit structurer, pour l'enseignant, la construction d'une activité d'apprentissage.

Démonstration : action de montrer, d'expliquer par des expériences les données d'un sujet, le fonctionnement d'un appareil, etc. Elle peut être faite soit par l'enseignant(e), soit par l'élève.

Développement de la personne (modèle de) : insiste sur le développement intégral de l'élève, de son concept de soi, tout en respectant le rythme et le style d'apprentissage et en répondant à ses besoins.

Didactique : théories et méthodes de l'enseignement d'une discipline.

Didacticiel (ou logiciel éducatif ou logiciel pédagogique) : logiciel didactique utilisé pour l'enseignement assisté par ordinateur.
Ce terme fait référence aux modules de formation développés pour répondre à une problématique donnée (l'apprentissage de Word par exemple). L'intérêt est de pouvoir cibler très précisément son besoin de formation et de gagner du temps (exemple : faire un tableau sous Word).

Discussion : activité où les élèves s'adressent l'un à l'autre pour partager des informations et des opinions sur un sujet ou pour chercher des solutions à un problème; peut se faire soit avec toute la classe, soit en petits groupes; peut être soit dirigée par l'enseignant ou l'enseignante, soit par les élèves.

Dispositif de formation : ensemble d'éléments (méthodes, outils, procédures, routines, principes d'action) articulés ayant pour finalité la production de compétences individuelles et collectives.

Dispositif d'évaluation : ensemble d'éléments (méthodes, outils, procédures, principes, routines, principes d'action) articulés ayant pour finalité la mesure de l'efficacité d'une action ou d'un dispositif de formation.

Division : dans un établissement d'enseignement secondaire, unité fonctionnelle de gestion regroupant un certain nombre d'élèves appartenant à une même classe.
Il convient de distinguer division et classe. Dans un collège, par exemple, une classe de sixième peut ainsi comporter une ou plusieurs divisions.

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E.A.O. : (acronyme de Enseignement Assisté par Ordinateur - en anglais : C.B.T. pour Computer Based Training ou C.A.L. pour Computer Aided Learning) ensemble des techniques et des méthodes d'utilisation de systèmes informatiques comme outils pédagogiques intégrés au contexte éducatif.

Éducation civique : discipline d'enseignement ayant pour objet la formation des élèves à la citoyenneté par la connaissance des institutions politiques, administratives, économiques et sociales.
L'éducation civique constitue aussi un apprentissage de la liberté et une préparation à l'exercice des responsabilités du citoyen.

E- formation : programme de formation accessible à travers Internet ou un Intranet. La technologie Internet permet de se former dans un environnement visuel et interactif. Ce dispositif intègre nécessairement un accompagnement pédagogique de l'apprenant, par le biais du tuteur (facteur clé de réussite et de motivation).

Ergonomique : qualifie un matériel étudié pour être le mieux adapté possible aux tâches de l'utilisateur.
Cette notion s'applique à l'ensemble des matériels utilisés pour l'enseignement : mobilier scolaire, machines-outils, matériel informatique, etc

E-learning : ce mode d'apprentissage correspond à un système évolué de formation, reposant sur des formations telles que le CBT et le WBT. Le e-Learning résulte donc de l'association de contenus interactifs et multimédia, de supports de distribution (PC, Internet, Intranet, Extranet), d'un ensemble d'outils logiciels qui permettent la gestion d'une formation en ligne et d'outils de création de formations interactives. L'accès aux ressources est ainsi considérablement élargi ainsi que les possibilités de collaboration et d'interactivité.

Enseignement : ensemble des stimuli exercés par un enseignant à l'égard d'un élève et visant à susciter l'atteinte d'objectifs d'apprentissage par celui-ci.
Au sens étroit, les activités d'enseignement concernent les activités d'apprentissage (et d'évaluation formative) proposées à l'élève par l'enseignant. Il s'agit du deuxième temps de l'acte pédagogique.

Enseignement direct : stratégie d'enseignement centrée sur l'enseignant ou l'enseignante qui est valable pour développer progressivement certaines habiletés chez les élèves, comme le traitement de l'information; comprend des méthodes comme l'exposé, les exercices, le questionnement didactique, l'enseignement explicite et les démonstrations.

Enseignement indirect : stratégie d'enseignement axée sur les élèves; demande aux élèves d'observer, de faire des recherches, de tirer des conclusions ou de formuler des hypothèses; tire profit de l'intérêt et de la curiosité des élèves en les encourageant à résoudre des problèmes; comprend des méthodes comme l'enquête, la résolution de problèmes, etc.

Enseignement interactif : stratégie d'enseignement qui implique la discussion et le partage entre les participants; aide à développer chez les élèves les habiletés interpersonnelles et les techniques d'observation et d'écoute; comprend des méthodes comme le remue-méninges, les jeux de rôle, la discussion, etc.

Enseignement (modèles d') : représentent le niveau le plus général de l'enseignement; sert de guide pour élaborer un programme d'études ou un cours, pour choisir le matériel pédagogique et pour guider l'enseignant ou l'enseignante dans sa tâche, p. ex. le développement de la personne, l'interaction sociale, la modification du comportement et le traitement de l'information.

Établissement public local d'enseignement (EPLE) : personne morale de droit public dotée de l'autonomie administrative et financière, soumise à la tutelle des collectivités territoriales et de l'État, et jouissant d'une compétence spéciale en matière d'éducation.
En France, sauf exception, les collèges, les lycées et les établissements d'enseignement spécial sont des EPLE depuis le 1er janvier 1986 par l'effet des lois de décentralisation. Les nouveaux EPLE sont créés par arrêté du représentant de l'État, sur proposition de la collectivité territoriale compétente (département pour les collèges, région pour les lycées et les établissements d'enseignement spécial).

Évaluation (1) : action de mesurer à l'aide de critères objectifs les acquis d'un élève en formation initiale ou continue.
En matière d'évaluation des savoirs et des savoir-faire :
- l'évaluation-diagnostic fait apparaître les compétences des élèves au départ d'une formation ;
- l'évaluation sommative, qui s'intéresse à la mesure de l'écart entre résultat attendu et résultat obtenu, se situe généralement en fin d'apprentissage et aboutit à un classement, à une sélection ou à une certification. L'examen est une forme d'évaluation sommative ;
- l'évaluation formative s'attache surtout à la nature de l'écart constaté pour apprécier le progrès accompli par l'élève, comprendre la nature des difficultés rencontrées et y remédier. Elle peut s'appuyer efficacement sur l'auto-évaluation.
L'évaluation collective peut porter sur les niveaux de compétence des élèves, sur les taux de réussite aux examens, sur les résultats d'une innovation pédagogique, etc.

Évaluation (2) : action de mesurer à l'aide de critères objectifs la valeur d'un enseignement, d'un programme, d'un apprentissage, la qualité d'une recherche.
Cette mesure, faite à partir d'observations quantifiables et d'éléments pris en compte comparables, peut conduire à une appréciation objective de l'efficacité, à un rapport entre les ressources affectées et les résultats obtenus.
En France, le Comité National d'Évaluation des Établissements Publics à Caractère Scientifique, Culturel et Professionnel (EPCSCP) constitue une autorité administrative indépendante (art. 27 de la loi d'orientation sur l'éducation no 89-486 du 10 juillet 1989).

Évaluation certificative : évaluation sommative sanctionnée par la délivrance d'une attestation.

Évaluation de la formation : action d'apprécier, à l'aide de critères définis préalablement, l'atteinte des objectifs pédagogiques et de formation d'une action de formation. Cette évaluation peut être faite à des temps différents, par des acteurs différents (stagiaire, formateur, entreprise cliente...).
On distingue, par exemple, l'évaluation de satisfaction, l'évaluation du contenu de l'action de formation, l'évaluation des acquis, et l'évaluation des transferts éventuels en situation de travail (AFNOR).

Évaluation diagnostique : évaluation intervenant au début, voire au cours d'un apprentissage ou d'une formation, qui permet de repérer et d'identifier les difficultés rencontrées par l'élève ou l'étudiant afin d'y apporter des réponses pédagogiques adaptées (en anglais on parle de "diagnostic assessment" ou "diagnostic evaluation").

Évaluation formative : évaluation intervenant au cours d'un apprentissage ou d'une formation, qui permet à l'élève ou à l'étudiant de prendre conscience de ses acquis et des difficultés rencontrées, et de découvrir par lui-même les moyens de progresser (en anglais on parle de "formative assessment" ou "formative evaluation").
Démarche d'évaluation intégrée à l'apprentissage et visant à informer l'apprenant (et l'enseignant) le plus complètement et le plus précisément possible sur la distance qui le sépare de l'objectif et sur les difficultés qu'il rencontre. Elle peut être informelle ou instrumentée. Toute différenciation de l'enseignement appelle une évaluation formative.
Il s'agit donc d'un processus continu qui s'intègre à la démarche d'apprentissage. Il vise à encourager et à vérifier les progrès de l'individu au moyen d'activités correctives ou d'activités d'enrichissement.
S'il est nécessaire d'évaluer tout travail des élèves pour mesurer les acquis dans les savoir-faire, les savoir-être, les connaissances en phase finale (évaluation sommative), il est néanmoins indispensable de faire régulièrement le point sur la progression de ces acquis en cours de travail. C'est l'objet de l'évaluation formative, qui intervient au cours de l'apprentissage et permet de situer la progression de l'élève par rapport à l'objectif donné. Ce type d'évaluation est donc plus fondée sur les compétences à atteindre que sur le résultat brut et doit proposer des mesures à prendre pour aider l'élève à améliorer son apprentissage.
Selon le "Dictionnaire de l'évaluation et de la recherche en éducation" de G. De Landsheere (PUF 1979), c'est "l'évaluation intervenant, en principe au terme de chaque tâche d'apprentissage et ayant pour objet d'informer élève et maître du degré de maîtrise atteint et, éventuellement, de découvrir où et en quoi un élève éprouve des difficultés d'apprentissage, en vue de lui proposer ou de lui faire découvrir des stratégies qui lui permettent de progresser. L'expression "évaluation formative" marque bien que l'évaluation fait, avant tout, partie intégrante du processus éducatif normal, les "erreurs" étant à considérer comme des moments dans la résolution d'un problème (plus généralement comme des moments dans l'apprentissage) et non comme des faiblesses répréhensibles ou des manifestations pathologiques"... Elle permet donc de déterminer si un élève possède les prérequis nécessaires pour aborder la tâche suivante, dans un ensemble séquentiel. En évaluation de programme, elle sert à déceler et à corriger les imperfections en cours de construction.
D'après "Psychologie de l'évaluation scolaire " de G. NOIZET et JP CAVERNI (Paris, PUF 1978) : "l'évaluation formative est celle qui intervient au cours d'un apprentissage. Son principe consiste, compte tenu d'un objectif pédagogique préalablement choisi - par exemple, dans une classe de mathématiques, la maîtrise des relations d'ordre - et d'un programme préalablement établi, à vérifier si l'élève progresse et s'approche de l'objectif. Dans le cas d'une évaluation formative l'objectif est donc d'obtenir une double rétroaction, rétroaction sur l'élève pour lui indiquer les étapes qu'il a franchies dans son processus d'apprentissage et les difficultés qu'il rencontre, rétroaction sur le maître pour lui indiquer comment se déroule son programme pédagogique et quels sont les obstacles auxquels il se heurte."

Évaluation sommative : évaluation intervenant au terme d'un processus d'apprentissage ou de formation afin de mesurer les acquis de l'élève ou de l'étudiant (en anglais on parle de "summative assessment" ou "summative evaluation").
Démarche d'évaluation portant sur un apprentissage complété et dont le résultat est consigné au bulletin scolaire aux fins de sanction des études, conditionnant ainsi des décisions administratives: promotion, échec, réorientation, délivrance d'un diplôme, etc. L'évaluation sommative est le troisième temps de l'acte pédagogique.
Elle se pratique au terme d’un apprentissage et elle a pour but de vérifier si les objectifs en ont été atteints par tel ou tel apprenant.
Selon le "Dictionnaire de l'évaluation et de la recherche en éducation" de G. De Landsheere (PUF 1979) : "alors qu'une évaluation formative est normalement effectuée au terme de chaque tâche d'apprentissage, notamment pour intervenir immédiatement là où une difficulté se manifeste, l'évaluation sommative revêt le caractère d'un bilan. Elle intervient donc après un ensemble de tâches d'apprentissage constituant un tout, correspondant, par exemple, à un chapitre de cours, à l'ensemble du cours d'un trimestre, etc. Les examens périodiques, les interrogations d'ensemble sont donc des évaluations sommatives.
Tandis que l'évaluation formative revêt, en principe, un caractère privé (sorte de dialogue particulier entre l'éducateur et son élève), l'évaluation sommative est publique : classement éventuel des élèves entre eux, communication des résultats aux parents par un bulletin scolaire, attribution d'un certificat ou d'un diplôme, etc."
D'après "Psychologie de l'évaluation scolaire" de G.NOIZET et JP CAVERNI (Paris, PUF 1978) : "l'évaluation sommative a pour but de fournir un bilan (où l'élève se situe-t-il ?) et de permettre une décision (l'élève obtient-il ou non tel diplôme, accède-t-il ou non à la classe supérieure ?)".

Expérimentation : deuxième temps de la démarche d'apprentissage, caractérisé par l'exécution, par l'élève, de tâches d'apprentissage nouvelles permettant l'erreur.

Expert de contenu : cet acteur intervient à la conception. Il apporte la matière documentaire et pédagogique, la démarche pédagogique, et tous ce qui sera nécessaire à la réalisation des ressources pédagogiques. Il est garant de la qualité de ces ressources. Il peut également répondre, si le dispositif le prévoit, aux questions des apprenants sur des points non développés ou perçus comme obscurs.

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F.A.D. : (acronyme pour Formation À Distance) celle-ci couvre l'ensemble des dispositifs techniques et des modèles d'organisation qui ont pour but de fournir un enseignement ou un apprentissage à des individus qui sont distants de l'organisme de formation prestataire de service.
Ce mode de formation requiert des techniques spéciales de formation, de conception des cours, et des moyens de communication reposant sur une technologie électronique ou autre.

F.O.A.D. : (acronyme pour "Formation Ouverte et À Distance" (également de ODL). Elle fait partie de la famille de la FAD mais se positionne sur l'intégration des Technologies de l'Information et de la Communication, de l'adaptation à l'individu et de la modularité de la formation.
L'UNESCO caractérise les formations ouvertes par "une liberté d'accès aux ressources pédagogiques mises à disposition de l'apprenant, sans aucune restriction, à savoir : absence de conditions d'admission, itinéraire et rythme de formation choisis par l'apprenant selon sa disponibilité et conclusion d'un contrat entre l'apprenant et l'institution.

Formation asynchrone : l'échange avec les autres apprenants ou avec les tuteurs s'effectue via des modes de communication ne nécessitant pas une connexion simultanée. Il peut s'agir de forums de discussion ou bien encore de l'échange de mèls.

Formation continue : processus d'amélioration ou d'acquisition, au-delà de la formation initiale, des connaissances, des savoir-faire, de la culture et des compétences personnelles ou professionnelles.
On trouve souvent dans l'usage le terme formation permanente comme équivalent de formation continue.

Formation en alternance : formation qui comprend des séquences en entreprise et des séquences en établissement de formation.
On parle aussi de formation en alternance dans le cadre de la formation initiale pour les cycles de formation professionnelle comportant des périodes de stages en entreprise.
En France, les contrat de qualification, contrat d'orientation et contrat d'adaptation sont des exemples de contrat de formation en alternance.

Formation en mode présentiel (ou "formation en salle") : le présentiel est un terme utilisé pour désigner le moment où les personnes qui suivent une formation sont réunis dans un même lieu avec un formateur.
Elle correspond au mode de formation traditionnel, selon un mode magistral (information essentiellement descendante) et pour une durée prédéterminée.

Formation initiale : ensemble de connaissances et de compétences que l'enseignement permet à une personne d'acquérir antérieurement à son entrée dans la vie active.
La formation initiale se distingue de la formation continue qui s'adresse à des jeunes ou à des adultes déjà engagés dans la vie professionnelle ou en cours de pré-professionnalisation.

Formation permanente : voir formation continue.

Formation synchrone : on parle de formation synchrone lorsque les participants se connectent simultanément à leur session de formation. Ils peuvent alors communiquer en temps réel, soit par web-conférence ou visioconférence, ou encore par "chat".
Les formations synchrones permettent également de partager des applications (tableau blanc partagé), et d'interagir sur celles-ci au moment où le tuteur leur donne la main sur le document partagé.

Fréquentation scolaire : présence imposée aux élèves inscrits dans un établissement public ou privé, sauf motif légitime d'empêchement.
Ce terme ne doit pas être confondu avec celui d'obligation scolaire.

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Gestion de la classe : ensemble des processus (clarifier, contrôler, stimuler, respecter) par lesquels l'enseignant aménage l'environnement éducatif de son groupe d'élèves afin de favoriser l'atteinte par ceux-ci des objectifs d'apprentissage.

Grande école : établissement d'enseignement supérieur qui recrute ses élèves par concours et assure des formations de haut niveau.
La tutelle d'une grande école est assurée par un ministère qui n'est pas obligatoirement l'Éducation nationale. Par exemple, en France : l'École polytechnique est sous la tutelle du ministère de la Défense, l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts est sous la tutelle du ministère de l'Agriculture et de la Forêt, etc.

Granularisation de la formation : granulariser la formation, c’est découper le contenu d’une matière en de nombreux items afin de pouvoir les combiner dans des parcours pédagogiques différents en fonction du niveau et des attentes de chaque apprenant.
Elle permet la génération de parcours individualisés.

Granularité : niveau de découpage, restant cohérent et compatible, d'un contenu pédagogique en une série d'items élémentaires, appelés grains, que l'on peut re-combiner dans le déroulement de parcours pour répondre aux besoins individuels de formation.

Granule ou grain pédagogique : le granule ou le grain est un objet pédagogique. Ce nom générique désigne la plus petite unité pédagogique d'un parcours pédagogique.
Ces objets pédagogiques microscopiques, ces unités élémentaires d'apprentissage seront associés pour constituer les parcours individuels de formation.

Groupement d'Établissements de l'Éducation Nationale (GRÉTA) : en France, structure de base de la formation des adultes, constituée entre des établissements scolaires publics d'enseignement pour exercer leur mission de formation continue.

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Habileté : capacité de produire, avec aisance et à un niveau de performance donné, un ensemble de comportements requis pour l'accomplissement d'une tâche. De façon plus générale, classe de comportements (ou comportements génériques) faisant appel aux mêmes processus cognitifs.

Habilitation : autorisation donnée par le ministre chargée des Universités à un établissement d'enseignement supérieur public pour délivrer un diplôme national dans les conditions fixées par voie législative et réglementaire.

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Illetrisme : (dérivé du latin illitteratus : illettré, ignorant) cette notion est apparue dans les années 70 à l'initiative d'ATD Quart-Monde. Sont considèrées comme relevant des situations d’illettrisme les personnes de plus de seize ans ayant été scolarisées et ne maîtrisant pas suffisamment l’écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle.
Ces personnes, qui ont été alphabétisées dans le cadre de l’école, sont sorties du système scolaire en ayant peu ou mal acquis les savoirs premiers pour des raisons sociales, familiales ou fonctionnelles et n’ont pu user de ces savoirs et/ou n’ont jamais acquis le goût de cet usage. Il s’agit d’hommes et de femmes pour lesquels le recours à l’écrit n’est ni immédiat, ni spontané, ni facile et qui évitent et/ou appréhendent ce moyen d’expression et de communication.
L’INSEE, quant à lui, définit l’illettrisme à partir de quatre grands groupes de difficultés : difficulté à parler le français, difficulté à le lire, difficulté à l’écrire, difficulté à maîtriser le langage dans certaines situations de la vie courante. Plusieurs critères sont révélateurs d’un illettrisme fonctionnel : ne pas savoir parler le français est un critère suffisant (mais non nécessaire) pour être illettré en français.

Ingénierie de la formation : ensemble de démarches méthodologiques cohérentes qui s'appliquent à la conception de systèmes d'actions et de dispositifs de formation pour atteindre efficacement l'objectif fixé.
L'ingénierie de formation peut comprendre l'analyse de la demande, des besoins de formation, le diagnostic, la conception du projet formatif, les moyens mis en oeuvre, la coordination et le contrôle de sa mise en oeuvre et l'évaluation de la formation. (AFNOR).

Ingénierie éducative : ensemble des activités de conception, d'étude de projet, de réalisation, d'aide au fonctionnement et d'évaluation des moyens techniques d'enseignement et de formation.

Individualisation de la formation : c’est considérer que l’apprenant est unique en lui proposant un environnement et un contexte de formation (outils, contenu, mode d’apprentissage, calendrier, etc.) qui s’adapte à son niveau, ses besoins et éventuellement à ses préférences.

Inductive : voir pédagogie inductive.

Instruction civique : voir éducation civique.

Interdisciplinarité (ou Intégration des matières) : stratégie d'enseignement consistant à viser, dans une même activité d'apprentissage et à l'aide d'un même thème ou sujet, des objectifs provenant de deux ou plusieurs programmes d'études différents.
L'interdisciplinarité se réalise habituellement au sein de projets intégrateurs.

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Jumelage : association contractualisée entre un ou plusieurs établissements scolaires et une ou plusieurs entreprises ou organismes, en vue de favoriser chez les jeunes la connaissance des activités industrielles, économiques ou culturelles.
Le jumelage, qui fait l'objet d'une convention permet notamment l'organisation de conférences ou d'expositions, de visites ou stages d'élèves et de professeurs, ou la réalisation d'un projet technique commun du type Projet d'Action Éducative (PAE).
Ce terme ne doit pas être confondu avec appariement.

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L.C.M.S. : (acronyme de Learning Content Management System, pour "Système de Gestion de Contenu d'Apprentissage) système, généralement basé sur les technologies Web, qui permet de créer, valider, publier et gérer des contenus d'apprentissage.
Les LMS (systèmes de gestion de la formation) et les LCMS sont deux outils différents. La difficulté d'appréhender cette différence provient notamment du fait que bien souvent les LCMS intègrent toutes les fonctionnalités de base d'un LMS. En fait un LCMS est composé à la fois d'un LMS (souvent considéré comme le cœur du dispositif e-formation, il a pour but de simplifier la gestion et l'organisation de la formation) et d'un CMS (qui a pour but  pour but de simplifier la création et la gestion du contenu en ligne).
LCMS = LMS + CMS).

Littératie : ce terme introduit par  l'OSDE en 1995 traduit l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités.

Littérisme : capacité à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer une information écrite dans la vie courante.
Note : Ce terme est l'antonyme d'illettrisme, qui ne doit pas être confondu avec analphabétisme.

L.M.S. : (acronyme de "Learning Management System", pour "plate-forme de téléformation").
Ce terme anglo-saxon désigne la plate-forme de e-formation. Système informatique conçu pour optimiser, sur un réseau Internet ou Intranet, la gestion de l'ensemble des activités de formation, depuis l'information sur l'offre, l'inscription des participants, la distribution des ressources, l'organisation de parcours individualisés, le suivi par le tuteur et du tuteurat (gestion intégrée des intéractions apprenants-formateur), l'animation de communautés d'apprentissage. Selon leur conception, elles favorisent l'entrée par les contenus ou les compétences, le travail collaboratif ou individuel, l'acquisition de compétences ou l'organisation de connaissances (les grains...). Choisir une plate-forme adaptée aux besoins de l'ingénierie pédagogique est une étape importante pour l'optimisation du dispositif et l'atteinte des objectifs.

L.O. : (acronyme de Learning Objects pour "objet d'apprentissage" ou "grain de contenu de formation"). Un Learning Object est composé d'objectif de formation, d'évaluations et de contenu. Des données appelées metadata y sont associées. Ce sont ces données qui permettront la personnalisation des contenus selon les différents profils d'apprenants.
Le LCMS s'appuie sur le modèle des Learning Objects (LO) ou objets d'apprentissage. Il permet de créer des bibliothèques de LO, grains de contenu indépendants, qui peuvent être réutilisés et associés indifféremment les uns des autres. Une logique d'individualisation au niveau des LO sera appliquée lors de la publication, sur la base des metadata. Le LCMS pourra alors, pour un apprenant donné, gérer la distribution et le suivi de l'apprentissage à un niveau beaucoup plus fin : celui du Learning Objects.

Logiciel pédagogique :  voir didacticiel.

Lycée : établissement d'enseignement secondaire qui accueille les élèves issus du collège et dans lequel sont dispensées des formations conduisant à des diplômes généraux, technologiques ou professionnels de l'Éducation nationale.
En France, la scolarité au lycée est organisée en trois grandes voies de formation : la voie générale, la voie technologique et la voie professionnelle - et en deux cycles : le cycle de détermination et le cycle terminal.
Toujours en France, on distingue trois grandes catégories de lycée :
- le lycée d'enseignement général et technologique (LEGT) ;
- le lycée professionnel ;
- le lycée polyvalent, qui regroupe des formations dispensées dans les deux catégories de lycées précédentes.
Certains lycées, qu' ils soient d'enseignement général et technologique ou polyvalent, comportent, après la terminale, des sections de techniciens supérieurs, conduisant en deux années au brevet de technicien supérieur  et/ou des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) ou à des diplômes supérieurs professionnels.

Lycée d'enseignement général et technologique : en France, établissement d'enseignement secondaire dans lequel sont dispensées des formations sur trois années conduisant aux baccalauréats général et technologique.

Lycée professionnel (ou lycée d'enseignement professionnel) : en France, établissement d'enseignement secondaire dans lequel sont dispensées des formations préparant à trois catégories de diplômes professionnels :
- les brevets d'études professionnelles (BEP), en deux années après la classe de Troisième ;
- les baccalauréats professionnels, en deux années après le BEP ;
- les certificats d'aptitude professionnelle (CAP).
La dénomination lycée professionnel remplace celle de lycée d'enseignement professionnel (LEP), qui elle-même avait succédé à collège d'enseignement technique (CET).


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Matériel didactique :  voir matériel pédagogique.

Matériel pédagogique (ou matériel didactique) : ensemble des objets et des appareils qui aident l'enseignant à présenter des notions, des faits ou des expériences, et qui favorisent l'apprentissage des élèves.
Les manuels, appareils de laboratoires, matériels audiovisuels et informatiques sont donc des matériels pédagogiques.

Métacognition : processus par lequel l'élève prend conscience des processus par lesquels il apprend. L'objectivation est une des conditions essentielles de la métacognition.

Méthodes d'enseignement : ensemble d'interventions dont l'enseignant ou l'enseignante se sert pour créer un environnement pédagogique, p.ex. l'enquête, la simulation, l'apprentissage coopératif, etc.

Mise en situation : premier temps de l'activité d'apprentissage, visant à permettre la mobilisation de l'énergie de l'élève, la création de conditions propices à l'apprentissage et le rappel des connaissances antérieures pertinentes.

Mix-Formation : il s'agit d'une solution pédagogique qui peut regrouper différents modes de formation : du présentiel avec de la formation à distance, du présentiel avec de la formation en centre de ressources, etc.

Module de formation / apprentissage : ensemble de situations d'apprentissage organisées comme un tout cohérent à la fois autonome et susceptible d'être intégré dans un ensemble de formation plus vaste.
Le module de formation distingue trois systèmes: système d'entrée (définition des prérequis sur la base d'un prétest), système d'apprentissage (apprentissage en lui même via le module) et système de sortie (évaluation de la maîtrise des objectifs via un posttest).

Module pédagogique : segment élémentaire intégré ou intégrable dans un parcours ou un cursus de formation. Il est défini par un objectif de formation, des pré-requis, une durée, un contenu, des possibilités d'évaluation. Il est généré par agrégation de grains pédagogiques.

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Niveau : plusieurs classifications possibles :
- Niveaux universitaires : ils sont exprimés en années après le Bac (B, B+2, B+4 etc.)
- Classification socioprofessionnelle en 6 niveaux :    - niveau VI : sans qualification
                            - niveau IV : BEP, CAP V Bac, Bac professionnel
                            - niveau III : DUT, BTS, diplôme à Bac+2
                            - niveau II : Licence, Maîtrise, IUP, Ingénieur
                            - niveau I : DESS, DEA, Doctorat

N.T.I.C. : acronyme de "Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication".

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Objectif d'apprentissage : description opérationnelle d'un comportement observable que l'élève devrait être capable de manifester au terme d'un apprentissage. Les objectifs peuvent être cognitifs (et solliciter de la part de l'élèves des processus cognitifs ou habiletés) ou affectifs (et solliciter de la part de l'élève des processus affectifs ou attitudes). Certains autres objectifs, dits expérientiels, ne font pas explicitement appel à des habiletés ou à des attitudes, mais demandent simplement que l'élève vive certaines situations ou utilise son vécu personnel.
Selon leur importance dans la hiérarchie des apprentissages à l'intérieur d'un programme, ils peuvent être intermédiaires ou terminaux. Un objectif correctement rédigé se compose d'un verbe (qui décrit le comportement et donc l'habileté ou l'attitude sollicitée) et d'un groupe complément (qui décrit le contenu et donc les connaissances requises).

Objectif de formation : compétence(s) à acquérir, à améliorer ou à entretenir exprimée(s) initialement par les commanditaires et/ou les formés.
L'objectif de formation est l'élément fondamental des cahiers des charges. Il sert à évaluer les effets de la formation (AFNOR).

Objectifs généraux : apprentissages clés que l'élève aura acquis après avoir étudié la matière au cours d'une année; doivent correspondre aux capacités de la majorité des élèves inscrits au programme.

Objectifs opérationnels : activités opérationnelles que les apprenants, après avoir suivi une formation, doivent être capables de réaliser, en situation réelle de travail, avec un certain niveau de performance.

Objectif pédagogique : capacité(s) que le formé doit avoir acquise(s) à l'issue d'une action de formation, définie(s) par le formateur, à partir d'un objectif de formation. L'objectif pédagogique sert à construire et à conduire l'action de formation et à évaluer les capacités acquises (AFNOR).
La définition d'un objectif passe par la définition d'une performance observable (décrire une activité de l'élève identifiable par un comportement observable, le verbe utilisé devant être un verbe d'action), des condition dans lesquelles le comportement doit se manifester (quel matériel utiliser, en combien de temps etc...) et d'un critère permettant de savoir si l'objectif est atteint.

Objectifs spécifiques : précisent les habiletés, les connaissances, les attitudes et les valeurs qui seront développés chez l'élève au fur et à mesure que celle-ci ou celui-ci atteint les objectifs généraux de la matière; doivent être énoncés en fonction des résultats obtenus par l'élève.

Objectivation : processus de rétroaction constituant le troisième temps de l'activité d'apprentissage et par lequel l'élève analyse de façon critique les caractéristiques de sa performance en regard des objectifs poursuivis et prend conscience des stratégies d'apprentissage qu'il a utilisées.

Obligation scolaire : disposition légale qui impose aux parents ou aux autres personnes responsables d'un enfant d'assurer ou de faire assurer son instruction entre six et seize ans.
En France, c'est l'instruction qui est obligatoire et non la scolarité, puisque les familles peuvent, sous certaines conditions, se substituer à l'école. Il convient de ne pas utiliser dans ce sens le terme scolarité obligatoire qui renvoie à l'obligation qu'ont les pouvoirs publics d'organiser la scolarité.

Option : plusieurs sens possibles :
- Enseignement obligatoire ou facultatif choisi par les élèves au sein d'une liste de matières.
- Épreuve obligatoire ou facultative choisie au sein d'une liste de matières, par les candidats à un examen ou un concours.
- Spécialisation choisie à l'intérieur d'une formation professionnelle.

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Parcours de formation : ce terme désigne l'ensemble des modules de formation à suivre par l'apprenant. Il répond à plusieurs critères : le besoin spécifique de formation et le niveau de compétence détenu dans la matière "enseignée". Il permet d'individualiser le déroulement de la formation.

Pédagogie : techniques de formation choisies pour un cursus donné. Science de l'éducation.

Pédagogie déductive : elle consiste à fournir des régles générales et à accompagner l'élève dans leur application à des cas particuliers (concepts - règles - analyse - applications).
Le système éducatif apporte un corpus de connaissances autonome, correspondant à un programme construit avec une logique pédagogique. Les stages permettent d'aller appliquer en situation les connaissances acquises.
Avantages : système d'apport de connaissances assez concentré, satisfaisant au plan conceptuel, bien adapté aux esprits abstraits et cohérent avec l'esprit du premier cycle en classe préparatoire.
Inconvénients : une certaine distance par rapport au réel, que les stages ne comblent qu'en partie. Par ailleurs, cette méthode ne favorise pas la motivation de l'élève, d'où un rendement d'acquisition de connaissances assez faible.

Pédagogie de maîtrise : expression proposée par Bloom pour désigner une approche pédagogique visant à assurer un haut niveau d'apprentissage pour une proportion élevée d'apprenants (80% des apprenants maîtrisent 80% des objectifs). L'idée de base est que "la plupart des élèves sont capables de réaliser des apprentissages de niveau élevé, si l'enseignement est adéquat et si les élèves sont aidés quand et là où ils rencontrent des difficultés, si on leur donne suffisamment de temps pour atteindre la maîtrise, et s'il existe des critères clairs de ce qu'est cette maîtrise".
Un des points essentiels de la pédagogie de maîtrise consiste en des feedbacks (évaluation formative) et des remédiations aux différentes étapes de l'apprentissage. Concrètement, cela signifie qu'on fixe l'objectif, et qu'on le teste. Si l'élève n'y arrive pas, on recommence les étapes précédentes jusqu'à ce que les éléments permettant d'attaquer la suite soient suffisamment maîtrisés. Les feedbacks correctifs ont pour but de doter les élèves de ces prérequis cognitifs et affectifs nécessaires à chaque nouvelle tâche d'apprentissage.
Alors que les enseignements traditionnels voient les apprenants se répartir selon une courbe de Gauss (selon laquelle seule une faible proportion des élèves atteignent un haut niveau), la pédagogie de maîtrise se distribue selon une courbe en "J" (qui reflète le fait qu'une majorité des apprenants atteignent le critère de maîtrise). Des études montrent que, grâce à la pédagogie de maîtrise, 4/5e des élèves atteindraient un niveau de rendement que seul 1/5e des élèves atteindraient lors d'un enseignement traditionnel.
Précisons encore que cette pédagogie ne peut fonctionner qu'avec un programme d'étude parfaitement structuré en unités de taille relativement modestes (les modules de formations/apprentissage), afin que la différenciation entre élèves reste possible.

Pédagogie différenciée (ou dimension adaptation) : pédagogie qui engage les enseignants et les enseignantes à faire les ajustements nécessaires dans le cadre des programmes d'études approuvés pour reconnaître la diversité des besoins d'apprentissage des élèves. Cette notion recouvre les pratiques utilisées par l'enseignant ou l'enseignante pour adapter à chaque élève le programme d'études, l'enseignement et l'environnement pédagogique.

Pédagogie inductive : elle consiste à mettre l'élève en situation de découverte et à l'amener à tirer de ses observations des règles générales (observation - analyse - conceptualisation - règles - généralisation). Il s'agit donc d'une démarche qui s’appuie sur le concret et l’action, qui va du particulier au général et qui met en évidence, étape après étape, les problèmes à résoudre. Dans ce contexte l’élève s’implique en tant qu’acteur dans la résolution des problèmes posés.
Le besoin de connaissances provient de mises en situations successives et de complexités croissantes. Les connaissances sont apportées par le système éducatif au fur et à mesure que le besoin s'exprime.
Avantages : l'apport de connaissances a un caractère concret qui convient bien à une certaine forme de profil scientifique qui craint l'abstraction. Cette pédagogie est typiquement une pédagogie d'alternance et d'apprentissage.
Inconvénients : une mise en oeuvre longue ; la quantité de connaissances scientifiques est plus limitée, au moins en apparence. Le lien logique entre les connaissances apportées est plus difficile à saisir.

Performance : production, par l'élève, dans une situation donnée, d'un comportement ou d'en ensemble de comportements constituant l'exécution d'une tâche. Une performance doit, par définition, être observable.

Planification pédagogique : ensemble d'opérations par lesquelles un enseignant choisit ou élabore des situations d'apprentissage en fonction des objectifs du programme d'études, les répartit dans le temps et en prévoit l'évaluation. On distingue généralement 3 niveaux de planification : la planification annuelle (qui se limite généralement à prévoir la répartition des modules ou objectifs terminaux du programme dans l'année scolaire), la planification intermédiaire (qui prévoit habituellement les objectifs de chaque période d'enseignement) et le plan de cours, souvent appelé préparation de classe (qui précise les activités d'apprentissage et leur déroulement). La planification est le premier temps de l'acte pédagogique.

Plate-forme de formation : voir L.M.S.

Portefeuille de compétences : dossier individuel progressivement constitué de documents de nature variée, permettant à une personne d'attester des compétences qu'elle a acquises par la formation et l'expérience (en anglais on parle de "portfolio").

Présentiel : voir "Formation en mode présentiel".

Préacquis : cette notion ne doit pas être confondue avec celle de prérequis. Alors que les prérequis désignent les connaissances et capacités que l'apprenant doit posséder s'il espère apprendre cette matière, on parle de préacquis lorsqu'il possède déjà cette matière (ou une partie de celle-ci). Il peut alors être dispensé de suivre son enseignement.

Prérequis : acquis préliminaires, nécessaires pour suivre efficacement une formation déterminée (AFNOR).
Les prérequis sont les connaissances et compétences que doit maîtriser suffisamment et préalablement un apprenant pour pouvoir commencer à étudier une nouvelle notion et/ou acquérir de nouvelles compétences. Il est important de contrôler les prérequis pour pouvoir construire de nouvelles connaissances et compétences. Le prérequis est nécessaire pour pouvoir maîtriser la prochaine étape de connaissance. Ceci implique la vérification de la maîtrise et de la disponibilité de certaines compétences dans le cadre de procédures d'évaluation formative et leur remédiation si  nécessaire (remise à niveau de certains apprenants de manière à assurer l'homogénéité des apprenants au moment où débute l'apprentissage).

Pré-test et post-test : Le but du pré-test est d'évaluer si l'apprenant va bénéficier de l'apprentissage. Celui du post-test sert à déterminer dans quelle mesure l'apprenant a maîtrisé la matière enseignée.
Les deux portent sur les objectifs poursuivis par l'enseignement donné (module de formation/d'apprentissage). Une réussite complète au prétest, signifie que l'apprenant possède les compétences (préacquis),et par conséquent n'a pas besoin de cet enseignement donné. Il doit y avoir un parallélisme  entre le pré-test et le post-test (mêmes objectifs d'apprentissage, questions de même niveau), mais ils ne doivent pas être identiques (i.e. composés des mêmes questions), car sinon, l'apprenant pourrait répondre correctement à certaines questions en fonction d'une impression de "déjà vu".
Ces deux tests permettent de calculer le gain relatif de l'apprenant par la formule : (Pré-test  -  Post-test)  /  (Maximum - Pré-test).
Ce calcul permet de comparer le gain d'apprenants n'étant pas partis du même niveau de prérequis.

Processus (cognitifs, affectifs ou psychomoteurs habiletés et attitudes) : catégories de comportements se référant à une activité cérébrale cognitive ou affective. Les processus affectifs et psychomoteurs se nomment habiletés. Les processus affectifs se nomment attitudes

Profil de compétence (ou profil de sortie, ou apprentissages essentiels) : description synthétique et hiérarchisée des habiletés et des attitudes essentielles qu'un élève devrait maîtriser au terme d'un curriculum scolaire (généralement celui d'un ordre d'enseignement). Cette description doit être suffisamment générale et englobante pour se passer de toute référence aux programmes d'études. Ces derniers relèvent, en effet, des moyens et sont susceptibles de changer, alors que le profil de compétence relève des orientations.

Programme d'études : ensemble structuré, hiérarchisé et officiel des objectifs d'apprentissage pertinents à un cours. Un programme d'études se compose d'unités plus petites, généralement appelées modules, eux-mêmes composés d'unités d'apprentissage (chacune étant constituée d'un objectif terminal et des objectifs intermédiaires qui en dépendent). Outre ses objectifs, qui en constituent le coeur, un programme d'études contient aussi des orientations générales (intentions pédagogiques, principes directeurs) et privilégie souvent une démarche d'apprentissage.

Programme de formation : descriptif écrit et détaillé des contenus de formation planifiés (avec leur répartition horaire) qui respecte une progression pédagogique liée aux objectifs de formation à atteindre.

Projet (ou mini-projet) : travail d'une certaine consistance, d'une durée limitée (de 20 à 50 heures par exemple). Le sujet représente en général une mise en pratique des connaissances acquises et appliquées à l'étude de conception d'un élément. Plusieurs projets jalonnent un cursus.

Projet d'Action Éducative (PAE) : démarche pédagogique interdisciplinaire proposant des situations d'apprentissage ouvertes à la communauté éducative et aux partenaires extérieurs de l'école impliquant activement les élèves dans une action concrète.
Le PAE est partie intégrante du projet d'établissement. Il est financé à partir des crédits pédagogiques dans le cadre de la globalisation des moyens.

Projet d'établissement : ensemble d'actions décidées par une communauté éducative pour adapter l'organisation pédagogique et les modes d'enseignement à sa situation particulière afin de mieux atteindre les objectifs fixés par les programmes nationaux.
Ce concept, apparu en France dans le contexte de la rénovation des collèges, est lié à l'autonomie accordée aux établissements.
Voir aussi :  Projet d'Action Éducative (PAE).

Projet de zone d'éducation prioritaire : en France, ensemble des mesures destinées à favoriser la réussite scolaire comprenant notamment l'amélioration de la scolarisation préélémentaire, le renforcement des apprentissages fondamentaux, en particulier par des actions de soutien, et le développement des liens avec l'environnement social, économique et culturel.
Chaque zone d'éducation prioritaire élabore son projet en cohérence avec les projets d'établissements. Le projet de zone d'éducation prioritaire s'articule avec le projet de quartier lorsque la ZEP correspond à un quartier en développement.

Projet éducatif : démarche par laquelle une école identifie clairement son vécu et les valeurs qui y seront présentes.

Projet intégrateur : ensemble structuré de situations d'apprentissage pertinentes à l'atteinte d'objectifs de programmes d'études différents et coordonnées entre elles de façon à se réaliser autour, selon le cas, d'un thème commun, de connaissances communes, d'activités communes ou d'habiletés/attitudes communes.

Promotion : ensemble des étudiants (ou élèves) admis dans une formation (ou école) d'ingénieurs pour y suivre la totalité du cursus (écoles ne comportant pas de premier cycle), ou du second cycle (écoles recrutant au niveau du Baccalauréat), auxquels s'ajoutent les élèves admis sur titres un an après. Une promotion se qualifie par l'année de remise du diplôme à ses étudiants.

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Q.C.M. : acronyme de "Question  à Choix Multiples" (en anglais : M.C.Q. pour "Multiple Choice Question"). Sert à désigner les travaux donnés aux élèves sous forme de liste de questions pour lesquelles plusieurs réponses sont proposées et parmi lesquelles les élèves doivent préciser leur choix.

Questionnement didactique : méthode qui permet à l'enseignant ou l'enseignante de contrôler la démarche d'apprentissage. Les questions, généralement convergentes et d'un niveau cognitif peu élevé, commencent d'habitude par «quoi», «où», «quand», ou «comment».

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Référentiel : inventaire d'actes, de performances observables détaillant un ensemble de capacités (référentiel de formation) liées aux référentiels de métier ou de fonction correspondants (AFNOR).

Référentiel d’activité :  information de synthèse sur une activité professionnelle ou sur un métier. Il est établi à partir de l’analyse d’une situation professionnelle qui vise à saisir la mission, les fonctions, les activités voire les tâches d’un emploi donné.

Référentiel d'activité professionnelle : document qui analyse les tâches attribuées au titulaire d'un diplôme et leur contenu dans le cadre de chaque secteur professionnel.
Le référentiel d'activité professionnelle est la base à partir de laquelle est élaboré le référentiel de diplôme.

Référentiel de diplôme : document définissant avec précision les capacités, compétences, connaissances et savoir-faire nécessaires à l'obtention d'un diplôme.
Les référentiels de diplôme sont principalement utilisés pour les CAP, BEP, baccalauréats professionnels, BTS.
Le référentiel de diplôme est élaboré avec les représentants de la profession dans le cadre des commissions professionnelles consultatives (CPC). Il s'appuie sur une analyse des activités professionnelles. Il est le support principal de l'évaluation des acquis en vue de la délivrance du diplôme, en formation initiale comme en formation continue.

Réinvestissement : quatrième temps de l'activité d'apprentissage au cours duquel l'élève utilise les connaissances et les stratégies acquises au cours de la situation d'apprentissage initiale dans des contextes différents. On désigne aussi ce processus sous les vocables de "transfert d'habiletés" ou "généralisation".

Remédiation : mise en œuvre des moyens permettant de résoudre des difficultés d'apprentissage repérées au cours d'une évaluation.
Régulation permanente et rapide des apprentissages à travers une évaluation permanente des acquis des élèves et ajustées aux besoins de l'apprenant.
Selon l'approche de Bloom il faut des prérequis aux élèves pour qu'ils puissent passer à l'étape supérieure de l'apprentissage. Pour que tous les élèves d'une classe obtiennent ces prérequis, il faut des séances de remédiations afin de pouvoir combler les lacunes de chacun. Les remédiations se font sur la base d'évaluation formative. Sous réserve qu'elles proposent des activités d'apprentissage différentes de celles qui ont conduit à l'échec, elles offrent de réelles occasions de différenciations des apprentissages pour chaque apprenant et contribuer à régler les difficultés propres à chacun d'entre eux.
La "remédiation" doit être distinguée du "rattrapage", qui consiste en une remise à niveau des connaissances (en anglais on parle de "remedial work", "remediation").

Réussite : seuil de performance à partir duquel la qualité de l'exécution d'une tâche est considérée comme acceptable.

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Savoir : ensemble des connaissances théoriques et pratiques (AFNOR).

Savoir-être : terme communément employé pour définir un savoir-faire relationnel, c'est-à-dire, des comportements et attitudes attendus dans une situation donnée (AFNOR).

Savoir-faire : mise en oeuvre d'un savoir et d'une habileté pratique maîtrisée dans une réalisation spécifique (AFNOR).

Séance pédagogique : Période d’enseignement dont la durée est généralement fixée à 55 minutes dans le secondaire (une séance peut être une leçon, un exercice d’atelier, un T.P. de labo, une visite d’entreprise, etc.).
Elle permet d’atteindre des objectifs intermédiaires d’une séquence, vise un apprentissage et fait l’objet d’une préparation détaillant la ou les démarches pédagogiques - Voir aussi : découpage du temps pédagogique.

Séquence : voir découpage du temps pédagogique.

Séquence d'enseignement : ensemble continu ou discontinu de séances, articulées entre elles dans le temps et organisées autour d'une ou plusieurs activités en vue d'atteindre des objectifs fixés par les programmes d'enseignement.
La durée d'une séance est variable dans l'enseignement élémentaire ; elle est généralement fixée à cinquante-cinq minutes dans l'enseignement secondaire.

Spécialité : désigne un champ technique professionnel ou un champ disciplinaire (exemples : électronique, maintenance, économie et gestion, etc.)
Dans les écoles à plusieurs spécialités, un choix d'orientation est imposé, en général, après un certain nombre d'année. La partie commune est appelée Tronc Commun.

Stage intégré : stage faisant partie intégrante du cursus, suivi par un enseignant de l'école (tuteur pédagogique ou tuteur académique) et par un salarié de l'entreprise (maître de stage ou tuteur en entreprise).
Le thème du stage est généralement technique, il est défini conjointement par le tuteur pédagogique et le maître de stage. Le stage fait l'objet d'un rapport de stage ainsi que d'une évaluation indépendante par le maître de stage.

Stage de vacances : stage dans une entreprise, de durée variable mais relativement courte, qui n'est pas inscrit au cursus. Il est en général recommandé avant l'intégration de certaines écoles ou au cours de la première année. Son but est de prendre contact avec le fonctionnement de l'entreprise.

Stratégies d'enseignement : mode d'enseignement général que les enseignants ou les enseignantes utilisent pour atteindre les objectifs d'un programme; p. ex. l'enseignement direct, l'enseignement indirect, l'apprentissage expérientiel, l'enseignement interactif et l'étude indépendante.

Synectique : méthode qui renforce des concepts en développant et expliquant des métaphores, en utilisant le raisonnement analogique. L'enseignant ou l'enseignante fait une révision de l'information déjà présentée, il ou elle présente une métaphore ou une analogie du concept et, avec les élèves, explore les liens qui existent entre le concept de métaphore ou d'analogie. Ensuite, l'élève "devient" la métaphore ou l'analogie et décrit cette expérience oralement ou à l'écrit. L'élève apprend à utiliser son imagination pour s'expliquer, ce qui enrichit son écriture et son expression orale. C'est ainsi qu'on encourage l'élève à appliquer son nouvel apprentissage et à expliquer ses propres analogies pour les concepts qu'il étudie.

Système éducatif : ensemble des structures et personnels concourant à l'éducation d'une population.
Dans la terminologie de l'UNESCO, le système éducatif correspond à l'enseignement formel d'une population.
On peut le distinguer du terme système d'éducation (en anglais Éducational system) qui désigne un système éducatif particulier (celui de la France, du Québec, de la Suisse, de la Louisiane, etc.).

Système d'éducation (en anglais Éducational system) : désigne un système éducatif particulier (celui de la France, du Québec, de la Suisse, de la Louisiane, etc.).

Zone d'éducation prioritaire (ZEP) : en France, aire rurale ou urbaine où la mise œuvre d'un projet de zone d'éducation prioritaire est reconnue nécessaire et urgente pour favoriser la réussite scolaire.
Les zones prioritaires concernent tous les types d'établissements scolaires publics. Les critères retenus pour en décider la création sont notamment : l'implantation géographique, la situation socio-économique des familles, la présence d'enfants étrangers ou non francophones, les taux de retard scolaire, les abandons de scolarité au niveau de l'enseignement secondaire.

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Tâche d'apprentissage: travail que l'élève doit accomplir pour atteindre un objectif d'apprentissage. La tâche d'apprentissage ne relève donc pas de la technologie, ni même de la formation fondamentale, mais d'un programme d'études.
Elle peut requérir ou non, entièrement ou partiellement, l'emploi d'une technologie.
Elle doit comprendre la description du produit final attendu, la séquence d'opérations que l'élève doit effectuer pour y parvenir ainsi que les conditions ou le contexte dans lesquels ces opérations doivent s'effectuer.

Techniques d'enseignement : les comportements d'enseignement les plus spécifiques; p. ex. le questionnement, l'explication, etc.

Temps d'apprentissage : Carroll définit l'aptitude pour un apprentissage comme la quantité de temps dont un élève a besoin pour apprendre une tâche déterminée à un niveau de maîtrise déterminé et sous des conditions pédagogiques optimales. Cette approche réfute donc l'idée selon laquelle l'aptitude serait un potentiel inné qui fixerait le niveau maximum que pourrait atteindre l'apprenant.
En pratique, il est possible de distinguer trois types de temps :
- le temps nécessaire (TN) : temps dont l'élève a besoin pour maîtriser un sujet donné,
- le temps institutionnel (TI) : temps dont dispose l'enseignant pour enseigner les différentes matières,
- le temps motivé (TM) : temps que l'élève choisit de consacrer à l'apprentissage d'une matière déterminée.


T.I.C. : (acronyme de "Technologies de l'Information et de la Communication") on entend par là, dans le contexte pédagogique, toute technologie utilisée en milieu scolaire et centrée sur l'usage, par l'élève, d'un ordinateur et de ses périphériques.

T.I.C.E. : acronyme de "Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Éducation" ou de "Technologies de l'Information et de la Communication pour l'enseignement".

Tracking : le tracking consiste à pouvoir suivre (littéralement "poursuivre") le cheminement et l'activité de l'apprenant dans son parcours de formation.
Cet accompagnement est organisé à partir des données significatives mémorisées au cours de la formation, selon le programme et la fréquence intégrés lors de la conception des ressources pédagogiques. Ces données reflètent la méthode de travail de l'apprenant, les difficultés rencontrées, les acquisitions, les périodes de relâchement. Le tuteur pourra ainsi, via la plate-forme de formation, suivre la progression de l'apprenant et intervenir dès qu'il l'estimera nécessaire.

Transdisciplinarité (ou intégration des apprentissages) : stratégie d'enseignement consistant à coordonner plusieurs apprentissages pertinents à différents programmes d'études, de façon à exploiter, à l'aide d'outils méthodologiques, les processus cognitifs communs à ces apprentissages, indépendamment du thème ou de l'objet d'étude.

Travaux dirigés : travaux effectués personnellement sous la conduite d'un professeur. Ces travaux se situent dans le prolongement direct d'un cours.

Travaux pratiques  : travaux réalisés seul ou en groupe, concernant une réalisation pratique (par exemple une expérience ou un programme informatique) définie en fonction d'un objectif pédagogique fixé.

Tronc commun : partie commune des enseignements d'une école. Le tronc commun débouche généralement sur des spécialités.

Travail de fin d'études (ou PFE, projet de fin d'études) : travail d'une ampleur comparable à un projet d'ingénieur, qui s'étale généralement sur 3 à 6 mois. Certaines écoles y consacrent pratiquement la totalité de leur dernière année.
Le TFE est en général effectué en liaison avec l'industrie, ou sur un sujet de recherche intéressant l'école. Il peut avoir un caractère technique très marqué, ou bien une orientation plus scientifique.
Le TFE donne lieu à l'établissement d'une rapport substantiel qui est toujours soutenu devant un jury. La notation de ce travail joue un rôle important dans l'attribution du diplôme.

Tuteur (ou e-tuteur, dans le cadre d'une F.A.D.) : c’est celui qui exerce son activité dans le cadre des formations flexibles ouvertes et à distance. Son rôle est d'aider à faire progresser les apprenants en mettant davantage au premier plan les fonctions de suivi, d’accompagnement plutôt que la capacité à transférer une expertise.
Dans le cadre d'une formation à distance, le tuteur occupe plusieurs fonctions :
- il détermine avec l'apprenant un parcours individuel de formation et l'aide dans ses premiers pas ;
- il anime le groupe ou la communauté d'apprenants (les éventuelles affinités entre les apprenants peuvent être un relais "pédagogique" et un soutien à la motivation) ;
- il assure le suivi pédagogique de la formation (réponses aux questions des apprenants, analyse de la progression, conseils personnalisés) ;
- il fidélise et accompagne le stagiaire en soutenant sa motivation. Il peut exercer son activité à distance mais dans certains dispositifs, il pourra exercer ces mêmes compténeces en centre de ressources.
Le tuteur joue un rôle moteur dans la formation. La qualité du suivi permet de garantir la motivation de l'apprenant et d'éviter qu'il abandonne sa formation en cours de route.

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Unité d'apprentissage : ensemble d'objectifs comprenant, dans un programme d'études donné, un objectif terminal et tous les objectifs intermédiaires qui en dépendent.

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Validation d'acquis : procédure permettant à un étudiant d'intégrer directement un niveau d'études sans perdre le bénéfice d'acquis antérieurs. Ces acquis peuvent être d'ordre universitaire, professionnel ou personnel, chaque demande étant considérée individuellement.

Variables d'apprentissage : Dans la recherche sur la pédagogie de maîtrise, Bloom a proposé une théorie de l'apprentissage qui tente d'expliquer l'apprentissage scolaire par un petit nombre de variables. Ce sont des variables sur lesquelles on peut agir pour améliorer la qualité de l'apprentissage : qualité de l'enseignement (effet du préceptorat), utilisation du temps, caractéristiques cognitives (prérequis) et affectives (motivation à apprendre) de départ, tests formatifs (utilisation des renforcements), vitesse d'apprentissage, environnement familial.
Ces variables ont été définies par Bloom, dans la recherche d'un "enseignement adéquat". Ce sont ces variables qui selon lui expliquent le mieux le fait que l'apprenant fasse des erreurs. D'après cet auteur, l'action combinée de 2 ou 3 de ces variables peut davantage contribuer à l'apprentissage que chacune d'elle prise isolément

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W.B.T. : (acronyme de Web Based Training, dont la traduction française est "Formation Assistée par le Web") dispositif pédagogique d’auto-formation sur ordinateur à l’aide d’une ressource accessible via l’Internet ou l’Intranet de l’entreprise et donc stockée sur un serveur distant.

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